C’est souvent, assez largement, un mal-être, parfois indéfinissable, qui incite à consulter.  
Cela ne va généralement pas sans inquiétude : parler de soi, de ce qui “ne va pas”, n’est évidemment pas chose aisée. Et d’ailleurs, à qui s’adresse-t-on, à qui parle-t-on, dès lors que l’on a choisi le praticien que l’on allait rencontrer ?

La première réponse que je ferais, car je pense qu’elle est importante, est que l’on ne peut commencer à parler de ce qui nous occupe, préoccupe, inquiète...que si l’on a suffisamment confiance dans la personne que l’on va voir.
La seconde réponse est plus théorique et concerne le choix du praticien. Qui est-il/elle ? Quelles sont les différences entre les différents” psy” ?

Quelques mots donc, à ce propos :

Le psychologue peut avoir différentes orientations, mais il/elle se met à votre écoute, pour une, plusieurs séances ou un suivi régulier, suivant les difficultés rencontrées.
Il a une formation universitaire et a suivi des stages pratiques. Il est généralement psychothérapeute.

Un psychanalyste se met aussi à l’écoute, une écoute attentive à l’inconscient. Il a lui-même été “analysant”.

Le terme de psychotérapeute est plus généraliste, mais suppose une formation donnant le droit à l’utiisation de ce titre.

 
Un psychiatre est un médecin qui s’est spécialisé dans le domaine de la psychatrie. Il peut donc prescrire des médicaments si nécessaire. Il est aussi le seul dont les consultations sont remboursées par la Sécurité sociale.

Rives