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Psychologie clinique et psychanalyse

Pourquoi consulter ?

Prendre un premier rendez-vous n'est pas une démarche forcément facile, même si l'on en ressent le besoin.  Cela implique tout d'abord d'accepter que l'on se sent mal, que l'on souffre, sans doute suffisamment pour demander de l'aide, et que l'on s'interroge sur ce que l'on ressent. Cela suppose aussi d'accepter que l'on recherche une écoute différente de celle des personnes qui nous entourent, ou de chercher à sortir d'un isolement douloureux.

Mais n'est-ce pas aussi se dire que l'on souhaite ouvrir une porte vers une autre façon de voir et ressentir ce qui nous fait souffrir ?

Bien sûr, cela peut inquiéter, car la part d'inconnu est toujours importante dans une telle démarche. Et franchir la porte du cabinet d'un thérapeute, psychologue ou psychanalyste, est aussi souvent accepter d'ouvrir une porte à l'intérieur de soi, vers ce que l'on ne connaît pas de soi...

Mais n'est-ce pas là, aussi, que s'ouvre la possibilité de comprendre et percevoir autrement ce qui nous arrive ?

Dilution

 

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16 décembre 2014

Présentation

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Psychologue clinicienne, psychanalyste, je reçois enfants, adolescents et adultes sur rendez-vous à Deuil la Barre, dans le Val d'Oise.

Je me déplace également à domicile si la situation du patient le nécessite. Des consultations via Skype sont également envisageables.

 

Les séances durent environ 45 minutes. Nous convenons du rythme (hebdomaire le plus souvent, elles peuvent être plus ou moins espacées). La durée de l'ensemble des séances peut être là aussi très variable, ponctuelle ou envisagée sur du long terme.

Pourquoi consulter ?

Les raisons qui peuvent décider une personne à consulter sont variées et surtout très personnelles. Dans tous les cas, il s'agit dans un premier temps d'être écouté(e), et de pouvoir commencer à parler de ce qui fait souffrir. A partir de la demande de chacun peut s'établir un travail commun dans lequel la personne qui consulte est amenée, par exemple, à renouer le dialogue avec elle-même.

Par exemple..Dépression, deuil, traumatismes, difficultés personnelles, familiales, de vie...

Difficultés scolaires, épuisement professionnel...mais plus largement toute situation créant le besoin de mettre des mots sur ce qui est vécu et ressenti peut amener à engager un travail avec l'aide d'un psychologue.

Le travail clinique, psychothérapeutique est un travail qui engage la subjectivité de chacun, de chacune. Il se fait essentiellement à travers le langage. Parfois, le dessin peut aussi être utilisé.

 

Diplômée en psychopathologie clinique (Master pro de Psychopathologie clinique, avec spécialité interculturelle), d'orientation analytique, ce qui m'importe se situe dans la perspective d'une clinique du sujet, dont l'inconscient est une part déterminante.

Je suis également diplômée en Lettres modernes et Sciences du langage. J'ai beaucoup enseigné et mon expérience professionnelle s'est aussi construite à partir de diverses pratiques artistiques (danse, littérature, peinture).

 

Contact : 06 70 06 45 22.

 

 

Tarif des consultations : sur demande.

 

La consultation  en psychologie n'est pas remboursée par la Sécurité sociale, mais partiellement par certaines mutuelles.

 

 

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14 janvier 2015

Langage, parole...(Remarque en creux de l'actualité)

Remarque, à propos de la liberté d'expression, au quotidien, dans nos relations interpersonnelles. Ça me paraît important parce que c'est d'abord là qu'elle s'exerce...ou pas, ou pas trop, ou plus ou moins...parce que la capacité même à s'exprimer n'est pas exempte de la possibilité de porter un coup à autrui. Le langage, à mon sens, porte en lui-même la capacité de blesser, c'est-à-dire qu'il porte en lui-même la capacité d'unir, de diviser, de réunir et de rediviser, de blesser comme de réparer, de soutenir comme de nuire. La parole, toute parole, dans une certaine mesure, est une prise de risque pour soi, pour l'autre, de soi vers l'autre ou de l'autre vers soi. Parce que le langage traverse et forge nos subjectivités, nos singularités...que la parole se fasse dessin n'ôte rien à cet « aigu » de la nature même du langage, qui lui est aussi constitutif et nécessaire. Alors, dès lors que nous parlons de limites de l'expression, de quelles limites parlons-nous ? Quand nous nous sentons offensés, blessés par une parole, de quelle blessure s'agit-il ? Cette blessure est-elle due à nos propres limites ou à la liberté qu'exerce autrui ? Qu'est-ce que nous nous autorisons à entendre ? Oui, parler est un risque, comme entendre, écouter. Celui d'être déstabilisé, blessé, mais aussi d'aimer et de rester vivant.

 

 

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30 septembre 2015

Ecriture (1) : Parution Trauma (Puzzle)

Sous le nom de...Louise Brun. Aux éditions Les contemporains favoris.

 

 

Les Contemporains favoris

Avec des illustrations de l'auteur et une Postface de Jean-Michel Hirt Contient les textes "Hors-", "Trauma (Puzzle)" et "Blessure" ISBN n° 978-2-909140-30-8 " Rapprocher ces trois textes, écrits à trois moments assez éloignés dans le temps, est ici une manière de mettre en évidence ce qui pour moi fonde le

http://contemporains-favoris.blogspot.fr



Quelques articles, mais aussi un livre, cette fois en version papier, que vous pouvez acheter, commander...mais surtout lire et voir...puisque j'en ai également réalisé les images.

Dessins, peintures, texte.Poésie et psychanalyse, pour ainsi dire.

Je vous laisse découvrir.

Huile sur toile

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14 juin 2018

A qui s'adresser..?

C’est souvent, assez largement, un mal-être, parfois indéfinissable, qui incite à consulter.  
Cela ne va généralement pas sans inquiétude : parler de soi, de ce qui “ne va pas”, n’est évidemment pas chose aisée. Et d’ailleurs, à qui s’adresse-t-on, à qui parle-t-on, dès lors que l’on a choisi le praticien que l’on allait rencontrer ?

La première réponse que je ferais, car je pense qu’elle est importante, est que l’on ne peut commencer à parler de ce qui nous occupe, préoccupe, inquiète...que si l’on a suffisamment confiance dans la personne que l’on va voir.
La seconde réponse est plus théorique et concerne le choix du praticien. Qui est-il/elle ? Quelles sont les différences entre les différents” psy” ?

Quelques mots donc, à ce propos :

Le psychologue peut avoir différentes orientations, mais il/elle se met à votre écoute, pour une, plusieurs séances ou un suivi régulier, suivant les difficultés rencontrées.
Il a une formation universitaire et a suivi des stages pratiques. Il est généralement psychothérapeute.

Un psychanalyste se met aussi à l’écoute, une écoute attentive à l’inconscient. Il a lui-même été “analysant”.

Le terme de psychotérapeute est plus généraliste, mais suppose une formation donnant le droit à l’utiisation de ce titre.

 
Un psychiatre est un médecin qui s’est spécialisé dans le domaine de la psychatrie. Il peut donc prescrire des médicaments si nécessaire. Il est aussi le seul dont les consultations sont remboursées par la Sécurité sociale.

Rives

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28 juillet 2018

Psychanalyse et écriture

L'écriture, sous des formes variées peut accompagner et favoriser le travail clinique. Elle est aussi un travail en soi.

"Ecrire, mais pas seulement écrire, ou bien écrire en tant que le fil des mots articule une pensée qui remet psychiquement en mouvement ce qui autrement
s’arrête, se sédimente et s’enfouit,
finissant cependant par laisser insidieusement filtrer ce qui intérieurement détruit,
malheur et chance - écrire, est se remettre à penser - et se laisser le temps
d’en saisir quelque chose, de tirer à nouveau
le fil qui permettra peut-être
de se déprendre
de la douleur,
Ecrire, dans le temps particulier qu’il offre à la pensée, à la
subjectivité,
ce geste que nous pouvons nous offrir en
écrivant -
est un lieu où peut se constituer
une certaine confiance
dans le langage/dans le langage et dans
autrui."
LB2018

Just be

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15 mars 2019

Puissance de la parole

En répondant récemment à la question suivante (et fréquent) : "Quelle est la différence entre un psychiatre et un psychologue ?", j'ai répondu que la formation et le métier des différents, puisque le psychiatre est en premier lieu un médecin, qui peut donc délivrer des prescriptions. Le psychologue, quant à lui, n'a "que" la parole à sa disposition.

Mais en quoi la parole soigne-t-elle ? Et d'ailleurs, soigne-t-elle ? Quelle est la puissance de la parole ? Pourquoi "parler" changerait-il quoi que ce soit à nos vies ? Dans ce cas, parler à ses proches, à ses amis, ne suffit-il pas ?

Ces questions sont fréquentes, et sans doute communes à toute personne ayant ressenti à un moment ou à un autre l'envie, le besoin de consulter.

Il est bien sûr de répondre à toutes ces questions. Mais pour y répondre, encore faut-il se demander à qui l'on parle.

Il est en effet différent de parler à des amis, ou avec des amis, parce que le professionnel est là, c'est sa fonction, en premier lieu, pour écouter. Et que parler, lors d'une consultation, ne se conçoit que dans ce lien-là, celui qui s'installe entre parole et écoute. Entre échanges et silences. Ce que l'on nomme le transfert. Et que l'écoute du psychologue, et plus particulièrement du psychanalyste, est une écoute particulière, qui tend l'oreille à l'inconscient.

IMGD

 

 

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16 mars 2020

Actualité sanitaire/consultations par téléphone et skype

Bonjour,

 

Pendant le temps nécessaire, les consultations ne se feront pas en présentiel, mais par téléphone ou par skype.

 

vous pouvez bien sûr me contacter à ce propos.

 

Bien à vous

 

Anne-Marie Louise Brun

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19 mars 2020

Covid 19 et confinement


Le confinement, pendant la durée nécessaire à la résorbtion de la pandémie ue Covid-19, est obligatoire pour des raisons sanitaires, c’est devenu une évidence.
Cependant, il n’est - et ne sera - pas toujours facile de bien le vivre, ni de le supporter.
En effet, rester enfermé.e chez soi est en soi une épreuve puisque nous sommes empêché.e.s, sauf exceptions, de sortir comme nous le voulons, tenus de limiter nos sorties au maximum, et par conséquent de modifier considérablement nos modes de vie. Il s’agit donc de fait d’une "privation" temporaire de liberté, cette liberté d’aller et venir qui nous est souvent chère et indispensable.

Ce confinement est en outre lié à un danger réel, celui de la charge virale du coronavirus, qui a déjà affecté un grand nombre de personnes et qui met nos vies en danger.  

De fait, le confinement et les risque de contagion nous imposent de nous “tenir à distance” les uns des autres. Mais comment allons-nous vivre cette “distanciation” sur le long terme ?Qu’est-ce que cela va modifier dans nos relations avec les autres ? Quelles conséquences pour notre vie, sentimentale, amoureuse, mais aussi familiale, professionnelle, sociale ? Quelles conséquences sur le long terme pour notre avenir, individuel et commun ?

Le téléphone et internet sont et seront, à n’en pas douter, de précieux alliés pour éviter l’isolement. Mais, à l’ère du tout connecté, la fracture numérique peut aussi se faire sentir.
Dans tous les cas, la rencontre “en présence” nous manquera.
A l’inverse, rester enfermé.e.s à plusieurs dans un espace confiné peut révéler ou créer des tensions, des conflits, parfois difficilement gérables.

Anixiété, stress, angoisses et dépression peuvent ainsi surgir ou être amplifiées par la crise majeure que nous traversons et qui engendrera forcément des bouleversements importants. Les changements de repères inévitables, ainsi que les incertitudes quant à l’avenir, peuvent de fait nous bouleverser au-delà ce que nous avions imaginé.

 

Ceci sans oublier que certaines personnes n’ont pas d’autre choix que d’aller travailler, avec tous les risques que cela comporte.

 

Téléconsultations possibles Me contacter.

07 avril 2020

Confinement...(encore).

Nous rentrons dans la quatrième semaine de confinement, sans savoir jusqu’à quand il va durer. Ce confinement peut-être plus ou moins difficile à vivre, et il est aussi le pendant d’une situation sanitaire grave, qui est  aussi une crise sociétale complexe qui peut bouleverser nos repères.
Comment vivre au mieux cette période, sans que s’installe un malêtre trop intense ? Est-ce que, à l'inverse, malgré la contrainte et la situation, nous pouvons en faire quelque chose de profitable pour nous ?

Par ailleurs, dans ce moment si particulier, la vie continue avec peut-être nos mêmes questionnements, nos mêmes angoisses, nos mêmes difficultés..et il est nécessaire de continuer à faire face.

Si la téléconsultation (téléphone ou visio) n’est à mon sens pas une fin en soi et ne peut remplacer, à terme, des séances en présentiel (sauf dans des situations exceptionnelles), elle peut néanmoins permettre d’amorcer un travail thérapeutique, de se familiariser avec ce que représente une consultation, de travailler de manière ponctuelle, ou de palier temporairement à la possibilité d’une rencontre en cabinet. Elle peut permettre de nouer un lien apaisant dans une situation pour le moins déstabilisante.

Contact possible au 06 70 06 45 22.

Nuit de fleurs

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